Nature, amours et connaissances: la recette du bonheur?

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Quelques heures avant l’aube, ou bien avant qui sait? J’ai ouvert les yeux sur une grande prairie, un petit lopin de terre recouvert d’herbe et entouré d’arbres. Au milieux courait deux jeunes femmes l’une après l’autre. L’innocence de leurs jeux me fascinait. J’avais l’impression de les connaître depuis longtemps. Elles montraient une complicité fascinante. Derrière elles, au milieu de la prairie se tenait un immense arbre, son tronc pouvait facilement logé une grande maison. Haut d’une quarantaine de mètre, sa cime s’étalait comme un nuage de feuille sur le paysage. En le regardant j’éprouvais autant de respect pour lui, que d’amour à l’égard des deux mystérieuses créatures jouant à ses pieds.  Il était si imposant, je l’imaginais à une époque où il ne devait être qu’un petit arbuste… Combien d’époque à t-‘il connus? Un témoin vivant de notre histoire.

Alors que j’étais plongé en pleine contemplation, les jumelles me rejoignent, se jetant sur moi. Toujours pleine d’énergie, elles m’entraînent dans leur ronde. A cet instant, plus rien ne compte, je suis bien. Dans un grand éclat de rire, les filles s’éloignent au milieux des arbres, je les poursuis. Le paysage défile, notre terrain de jeu est immense, un endroit sauvage, sans contrainte, sans limite, où tout est à explorer… Puis nous débarquons sur un couloir, ouvert sur une cour avec des grands bâtiments en face. Les rires laissent place à un calme serein. Une des filles me prend par la main pour m’entrainer dans les cours de l’université. Toujours plus curieux, je me laisse embarquer vers une nouvelle aventure…

Alors je me réveille, a moitié dans le rêve, à moitié dans la réalité, je réfléchis. Tout à l’air si cohérent dans les rêves, et les sensations sont si intenses, c’est comme si je pouvais explorer mon corps aussi bien que l’environnement. Les deux femmes étaient les deux sœurs américaines, Mary-Kate et Ashley Olsen, où du moins une représentation de mon esprit. On dit que les rêves sont un moyen de canaliser nos souvenirs des jours précédents. Une moyen de nettoyer notre esprit.  Toute cette semaine, j’ai pensé à une ville autonome, un endroit à bâtir, autour d’une bibliothèque: un lieu où la connaissance serait le centre de notre vie. Pourtant il y a bien longtemps que je n’avais vu ou pensé à ces deux filles, je ne sais pas d’où elles sortent et même si je les trouve chouette, j’aurai pensé à d’autres filles… Mais bizarrement dans le rêve, c’était parfait. Avec du recul, je me demande si la logique est vraiment un outil si fiable ou si tout ce que nous savons du monde est juste une illusion que nous construisons et reconstruisons au fil de notre vie?


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